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Lumière et éclairage

Lumière et éclairage


A B C D E F G H I L M N P R S T U V W Z



A

  • Absorption

    Le concept d’absorption désigne en général la réception de lumière. Lorsque la lumière rencontre une surface, elle est plus ou moins fortement absorbée selon le matériau, la couleur et la fréquence. En pénétrant le matériau, la lumière perd de l’énergie, ce n’est que dans le vide parfait que la lumière se propage sans obstacle. L’absorption est par conséquent la capacité des substances à recevoir la lumière, pas à la refléter, ni à la transmettre.

  • Adaptation

    Le processus d’adaptation permettant à l’œil de s’adapter aux variations de luminosité, s’appelle l’adaptation. Les luminances à la fin et au début de la modification de luminosité influencent le processus d’adaptation et donc le temps nécessaire correspondant. Alors que l’adaptation de l’obscurité à la clarté ne dure que quelques secondes, les yeux ont besoin de plusieurs minutes pour s’adapter en sens inverse. L’acuité visuelle est définie selon chaque état d’adaptation.

  • Angle anti-éblouissement

    Avec les luminaires à éclairage direct, un angle anti-éblouissement défavorable risque de provoquer un éblouissement direct dû à une luminance élevée. Afin d’éviter cela, les luminaires sont équipés de boîtiers, lamelles ou grilles qui masquent la source lumineuse. Les luminances élevées peuvent également être réduites par des caches opales ou prismatiques avancés. D’après la norme DIN EN 12665, l’angle anti-éblouissement d’un luminaire est l’angle entre la verticale dirigée vers le bas et la direction depuis laquelle la lampe et les surfaces de haute luminance ne sont pas encore visibles directement (DIN EN 12665). « L’éclairage des lieux de travail intérieurs » définit l’angle anti-éblouissement comme étant l’angle correspondant en rapport avec la surface horizontale (DIN EN 12464-1).

  • Angle d’éclairage

    La totalité de l’angle d’ouverture de la lumière émise par un luminaire s’appelle l’angle d’éclairage. Celui-ci est par contre défini par le type de construction du réflecteur. Plus l’angle d’éclairage d’un réflecteur est étroit, plus la surface éclairée sera restreinte et donc plus claire.

  • Angle de diffusion à demi-intensité

    L’angle de diffusion à demi-intensité est également désigné sous le terme angle d’éclairage, angle de demi-valeur ou angle d’ouverture. En technique d’éclairage, il est l’angle de rayonnement le plus utilisé et de fait est fréquemment indiqué par les fabricants. L’angle de diffusion à demi-intensité décrit la zone de métrologie pertinente du rayonnement et définit ainsi une limite abstraite, que l’œil humain ne peut percevoir. Il s’agit de l’angle entre deux points, où l’intensité lumineuse descend en dessous de 50 % de la valeur maximale. Le diamètre d’un cône lumineux est également indiqué à l’aide de l’angle de diffusion à demi-intensité.


B

  • Binning

    On entend par binning un processus industriel de sélection de puces LED, blanches en particulier. Les propriétés photométriques peuvent varier en fonction des lots de fabrication. La couleur et la brillance peuvent donc varier. Il convient donc de trier les LED d’un même lot pour garantir une qualité d’éclairage constante avec un niveau uniforme de luminosité et de couleur de lumière. Les LED sont donc réparties en ce qu’il est convenu d’appeler des « bins » (de l’anglais récipient).


C

  • Candela

    La candela [cd] est une unité d’intensité lumineuse, c’est-à-dire de flux lumineux par unité d’angle solide.
    Elle est la plupart du temps mentionnée pour la lumière dirigée, par exemple pour les spots et permet de calculer l’éclairement sur une surface en fonction de l’angle et de la distance.

  • Capteur de luminosité

    Les capteurs de luminosité mesurent la luminosité de la lumière du jour ou de l’éclairage artificiel. Ils sont intégrés dans les interrupteurs crépusculaires et dans d’autres systèmes de régulation et de gestion de l’éclairage.

  • Caractéristique du rayonnement

    La diffusion directionnelle de la lumière d’un luminaire est désignée sous le terme de caractéristique du rayonnement. Elle peut être influencée par des visières, des diffuseurs, des grilles ou des réflecteurs. Elle est représentée sous forme de courbes de répartition des intensités lumineuses. Selon la forme de ces courbes, on distingue les caractéristiques de rayonnement suivantes : symétrique, asymétrique, elliptique, intensive et diffuse.

  • Classes d’éclairage

    Il existe trois types de classes d’éclairage. Selon la situation et la composition de la circulation, il en résulte une pré-classification dans les classes M, P, et C. Ces classes comprennent une sélection de paramètres supplémentaires tels que la densité du trafic, la vitesse, la difficulté de la circulation etc.

    Classes M :Principalement les routes avec trafic motorisé comme les artères principales et routes de transit. L’évaluation s’effectue d’après la méthode de luminance en tenant compte du revêtement de la chaussée. Outre la densité moyenne de l’éclairage, les critères de qualité pris en compte sont l’uniformité générale et longitudinale ainsi que le rapport de l’éclairage environnant REI et la mesure en pourcentages de l’éblouissement fTI .

    Classes P :Les rues avec une faible densité de trafic et des vitesses réduites ainsi que les zones piétonnes et/ou cyclistes. L’évaluation prend en compte l’éclairement moyen et minimal.

    Classes C :Les zones de conflit telles que les divisions de flux de trafic, les carrefours et les jonctions. Ces zones comprennent aussi les carrefours giratoires et les passages pour piétons. L’évaluation prend en compte l’éclairement moyen et l’uniformité.

  • Classes de protection

    La classe de protection définit le type de mesures de protection contre une éventuelle décharge électrique :

    Classe de protection I
    La classe de protection I signifie que les luminaires doivent être raccordés à la terre. Le symbole est apposé sur la borne de raccordement.

    Classe de protection II
    Luminaires à isolation supplémentaire ou renforcée. Ils ne sont pas équipés d’une borne de terre.

    Classe de protection III
    Luminaires pour fonctionnement avec une protection basse tension.

  • Commutation jour/nuit

    La commutation jour/nuit de l’éclairage des rues et des allées permet d’économiser l’énergie en période de faible trafic. Pour les luminaires dotés d’une seule source lumineuse, la puissance de l’unique point lumineux est réduite. Si le luminaire est équipé de plusieurs sources lumineuses, une partie de celles-ci est éteinte pendant la nuit. Les deux approches garantissent une économie d’énergie pour un éclairage uniforme mais néanmoins plus faible des rues et allées. Dès que la présence de personnes ou véhicules est détectée, le niveau d’éclairage doit de nouveau augmenter pour correspondre à la norme.

  • Confort visuel

    Le confort visuel désigne la qualité de l’éclairage en particulier relativement au rendu des couleurs et à la répartition harmonieuse de la luminosité, mais également relativement à la sensation de bien-être de l’œil humain.

  • Couleur de lumière

    La couleur de lumière d’une lampe est décrite par la température de couleur en Kelvin ( K), voir températures de couleur.

  • Couleurs spectrales

    La lumière paraît blanche mais pourtant est composée de diverses lumières colorées. L’arc-en-ciel déploit ces couleurs. Elles sont désignées comme couleurs spectrales. L’échelle des longueurs d’onde de la lumière visible par l’être humain s’étend de 380 à 780 nanomètres ( nm ).

  • Critères de qualité

    La qualité de l’éclairage artificiel est définie par les critères de qualité. Les critères de qualité suivants doivent être entre autres évalués : la couleur de lumière, le niveau d’éclairage, la limitation de l’éblouissement, la vision non perturbée sans éblouissement direct ou indirect, la luminosité et sa répartition harmonieuse, le rapport équilibré des luminances ainsi que l’aspect des lampes et leur rendu des couleurs.


D

  • DALI

    DALI (Digital Addressable Lighting Interface) définit des interfaces d’appareils numériques standardisées et doit garantir l’interchangeabilité de différents systèmes de commande dans une installation de technique d’éclairage.
    DALI requiert deux câbles d’alimentation, auxquels peuvent être raccordés 64 luminaires compatibles DALI au maximum. Ces luminaires peuvent être regroupés en 16 groupes maximum. DALI permet un réglage de la couleur de lumière et de l’intensité lumineuse ainsi que l’automatisation du déclenchement de la lumière avec des capteurs ou en fonction d’horaires.

  • Dégradation

    En photométrie, le concept de dégradation décrit la baisse du flux lumineux dans les LED. En règle générale, ce processus est extrêmement lent et n’est perceptible qu’au terme de quelque 50 000 heures de service pour les LED. La dégradation est prise en compte pour les LED dans l’indication de durée de vie moyenne. Les diodes électroluminescentes continuent certes d’éclairer au-delà de cette durée, mais leur intensité diminue.

  • Détecteur de mouvement IRP

    Un détecteur de mouvement est un capteur électronique qui reconnaît les mouvements dans son environnement proche et fonctionne comme un commutateur électrique. Il sert en priorité à allumer un éclairage ou à déclencher une alarme. Un détecteur de mouvement peut fonctionner activement avec des ondes électromagnétiques, par ultrason ou passivement par l’intermédiaire du rayonne-ment infrarouge de son environnement. Des combinaisons sont possibles.

    Le capteur pyroélectrique (capteur IRP) est le type de détecteur de mouvement le plus utilisé. Il réagit immé-diatement aux petites variations de température, par exemple au mouvement d’une personne dans le périmètre du capteur. Les détecteurs de mouvement à l’aide de radar à effet Doppler réagissent de façon optimale lorsque la distance par rapport au capteur est modifiée.

  • Dispersion

    La dispersion est la caractéristique de matériaux ayant la capacité de décomposer les différentes longueurs d’onde de la lumière incidente.

  • DMX

    DMX est l’abréviation de « Digital Multiplex » et est un protocole de communication pour commander les installations d’éclairage. Le concept vient de la scénographie et permet une conception très souple des effets temporels et spatiaux.
    Dans l’éclairage architectural, le DMX est utilisé pour les scénarios particulièrement exigeants à forte dynamique, car il permet les mélanges ciblés de couleurs RVB. À l’instar de la technique DALI, il s’agit ici d’un protocole numérique adressable qui peut être relié au bus DALI et à la technologie KNX par les composants de la passerelle.


E

  • Éblouissement

    L’éblouissement rayonne directement depuis la lampe ou indirectement via des reflets sur des surfaces brillantes et a un effet désagréable et perturbateur pour l’œil. L’éblouissement est plus ou moins fort en fonction de la luminance et de la taille de la source lumineuse, de sa position par rapport à l’observateur, de la luminosité de l’environnement et de l’arrière-plan. Même s’il ne peut pas être complètement éliminé, l’éblouissement peut être atténué par un bon positionnement des luminaires et un défilement de la source lumineuse ainsi que par le choix approprié des couleurs et des surfaces murales de la pièce. Il s’agit surtout d’éviter l’éblouissement direct en éclairage public afin de ne pas compromettre la sécurité de la circulation.

    Lors de la conception de postes de travail sur écran, le fait de prévenir l’éblouissement indirect revêt une importance particulière.

  • Éclairage adaptatif

    L’éclairage adaptatif ou éclairage dynamique s’adapte automatiquement aux conditions de luminosité d’une journée. L’intensité, la couleur et la direction de la lumière artificielle sont dans ce cas des paramètres sujets à modification. Cette technologie est particulièrement utilisée dans le domaine commercial. Ainsi, il est possible de suggérer inconsciemment aux employés travaillant par exemple dans de larges espaces ou des bâtiments industriels un moment de la journée et de compenser les déficits en luminosité. Les variations de la lumière du jour simulées peuvent être programmées en fonction d’un horaire ou s’orienter sur des valeurs de mesure sensorielles.

  • Éclairage d’appoint

    Lorsque des zones particulières d’une pièce ou des objets sont soulignés par un éclairage, on parle d’éclairage d’appoint. Il est mis particulièrement en valeur, lorsque son intensité est clairement supérieure à l’éclairage général. Il en résulte un nombre illimité de possibilités en termes de projets d’éclairage avec éclairements, contrastes, ombres et scénarios de lumières incidentes.

  • Éclairage de secours

    L’éclairage de secours désigne les sources lumineuses fonctionnant indépendamment du réseau électrique. En cas de panne de courant, les issues de secours sont éclairées pour faciliter l’évacuation rapide du bâtiment et permettre aux personnes de se mettre en sécurité. Dans certains endroits, l’éclairage de secours et de sécurité est défini par la législation.

  • Éclairage direct/indirect

    Lorsque l’éclairage direct et l’éclairage indirect sont mélangés, l’effet ressenti est plus agréable. Il est possible d’utiliser des luminaires à rayonnement direct et d’autre à diffusion lumineuse exclusivement indirecte dans une même pièce. Il est également possible d’utiliser des luminaires fournissant les deux types de diffusion lumineuse. La diffusion lumineuse indirecte est orientée vers le mur ou le plafond, une diffusion lumineuse supplémentaire vers le bas crée une lumière directe. L’éclairage indirect demande de bonnes propriétés réfléchissantes et un flux lumineux élevé.

  • Éclairage général

    L’éclairage général définit l’environnement et éclaire les espaces. La lumière doit être répartie uniformément et ne créer aucune ombre dure.On garantit ainsi une orientation rapide dans l’environnement architectural.

  • Éclairement

    L’éclairement E est le rapport entre le flux lumineux et la surface éclairée. Il est mesuré horizontalement et verticalement en unité de mesure lux ( Ix ).

    Pour une surface plane : E = φ / A

    L’éclairement indique le flux lumineux émis par une source lumineuse sur une surface donnée.Éclairement horizontal et vertical : Eh et Ev

  • Éclairement cylindrique Ez

    La valeur minimale ou maintenue de l’éclairement cylindrique s’élève à 50 lx. Dans les zones où une bonne communication visuelle est importante, par exemple au bureau ou dans des salles de conférence ou de cours, la valeur maintenue devrait être portée à 150 lx. Cette exigence dans les zones d’activité ou les locaux s’applique à 1,20 m de hauteur pour les personnes assises et à 1,60 m de hauteur pour les personnes debout. L’uniformité requise est à chaque fois supérieure à 0,10.

  • Éclairement nominal

    Ce concept était utilisé dans les normes nationales d’éclairage. Il définissait l’éclairement moyen dans une pièce aménagée relativement à son état d’ancienneté moyen. Pour définir la valeur à l’état neuf d’une installation d’éclairage, l’éclairement nominal était multiplié par le coefficient de dépréciation 1,25. Aujourd’hui le vieillissement et l’encrassement d’une installation d’éclairage sont décrits par un facteur de maintenance.

  • Éclairement ponctuel

    L’éclairement ponctuel exprime la qualité de l’éclairage à un point donné dans une pièce. Il résulte du quotient entre le flux lumineux que le point reçoit sur un élément de surface et la surface de l’élément.

  • Éclairement semi-cylindrique

    L’éclairement semi-cylindrique (Ehz) est mesuré en lux et décrit la part d’éclairement vertical projeté sur une surface de mesure semi-cylindrique. Il permet de mieux discerner une personne venant en face. Sur un parking, par exemple, il faut obtenir environ 1,5 à 5 lx à 1,50 m au-dessus du sol.

  • Ellipse de MacAdam

    En 1931, la CIE (Commission Internationale de l’Éclairage) développa le système de valences permettant de décrire toutes les couleurs perceptibles par l’œil humain. À l’aide d’un système de coordonnées X-Y, toutes les couleurs visibles sont représentées dans une forme géométrique. Les couleurs les plus saturées se trouvent à la périphérie de la forme. La saturation diminue vers le centre. Dans les années 1940, David L. MacAdam a abordé la distinction des couleurs voisines par rapport à une couleur de référence dans l’espace de couleur représenté. Il a défini des points de couleur et a recherché à partir de quel moment l’œil humain remarque les variations de ces couleurs déterminées lorsqu’il s’éloigne du point de couleur dans toutes les directions. Dans l’espace de couleur verte, ces zones étaient plus importantes que pour les coloris rouge et bleu. La tolérance aux variations de couleur pour les tons verts est par conséquent plus grande que pour les tons rouges/bleus. On estimait à l’origine que ces zones étaient circulaires, entourant une couleur de référence. MacAdam a réfuté cette hypothèse. La forme de ces zones était cependant toujours semblable : une ellipse.

  • ENEC

    L’ENEC (European Norm Electrical Certification) est la marque de sécurité européenne des luminaires et autres produits électrotechniques. Elles est attribuée par des institutions de certification et de contrôle indépendantes en Europe, par exemple par le VDE en Allemagne.

    Le numéro de contrôle « 10 » à côté de la marque ENEC indique le VDE. ENEC+ marquent les modules LED et les luminaires à base de LED.

  • Espace de couleur

    L’espace de couleur est la représentation tridimensionnelle de toutes les couleurs d’un modèle colorimétrique, qui peuvent être effectivement délivrées par une méthode spectroscopique.
    Toute méthode spectroscopique a son propre espace de couleur. Le solide des couleurs est la représentation de tous les espaces de couleur d’un modèle colorimétrique.

  • Espacement entre points lumineux

    Un autre critère d’éclairage extérieur ou public, est l’espacement des points lumineux. Il décrit l’intervalle entre les luminaires.

  • Étiquette énergie

    L’Union Européenne (UE) a défini des classes d’efficacité énergétique pour les sources lumineuses en Europe. Les classifications vont de A++ pour les meilleurs rendements énergétiques au niveau E pour les plus mauvais. Les LED font généralement partie de la classe d’efficacité énergétique A++ ou A+.

  • EULUMDAT

    EULUMDAT est un format de fichier décrivant la répartition de l’intensité des sources lumineuses. L’extension de fichier de ces données photométriques est *.ldt. En Europe, ce format de fichier est devenu en 1990 une norme industrielle pour le transfert de données photométriques. L’espace américain travaille parallèlement au standard européen avec le format IES.


F

  • Facteur de maintenance MF

    Les conditions de fonctionnement et le type de compo-sants utilisés influencent le facteur de maintenance d’une installation d’éclairage. Il définit à quel point une installation doit être surdimensionnée à la conception afin de représenter l’éclairement normalisé au moment de la maintenance.
    Un surdimensionnement aussi précis que possible permet d’empêcher des coûts de fonctionnement trop élevés. D’autre part, l’éclairement passe sous la valeur minimale si elle est sous-dimensionnée à la conception.

  • Facteur de réflexion

    Le facteur de réflexion indique le pourcentage de réflexion du flux lumineux projeté sur une surface. Les surfaces claires réfléchissent plus fortement la lumière que les surfaces sombres. Un mur blanc offre ainsi un facteur de réflexion de 85 % tandis que celui d’un mur en briques rouge foncé n’est que de 10 %.

  • Flux lumineux

    Le flux lumineux d’une lampe est désigné par la lettre φ. Il est mesuré en lumens ( lm ). Un module LED de 10 W peut atteindre quelque 1200 lm.


G

  • Gestion d’éclairage

    La gestion d’éclairage permet d’harmoniser l’éclairage en fonction des exigences et des utilisations. Divers étatsde commutation et de variation peuvent être enregistrés en tant que scénario avec les modules de commande correspondants et être réutilisés au besoin. Une gestion d’éclairage peut inclure chaque luminaire, groupe de luminaires, toute l’installation d’éclairage d’un bâtiment voire l’éclairage de toute une section de rue.

  • Gestion des couleurs Device Type 8 (DT8)

    Les luminaires dotés du contrôle de la couleur et compatibles avec la norme Device Type 8 (DT8) DALI disposent de deux à six canaux de couleur. Les températures de couleur, les couleurs et l’intensité lumineuse sont réglables. Les luminaires DT8 fonctionnent avec plusieurs canaux mais ne reçoivent qu’une seule adresse DALI.

  • GRL

    Selon la procédure d’évaluation de l’éblouissement de la commission internationale de l’éclairage (CIE), le GRL est la limite supérieure de l’éblouissement.
    Pour les installations d’éclairage extérieures, l’éblouissement provoqué immédiatement par des luminaires, est défini selon la méthode GR de valeur d’éblouissement CIE.


H

  • Hauteur de feu

    La hauteur de feu indique depuis quelle hauteur l’éclairage des luminaires est projeté sur une surface à éclairer.

  • Human Centric Lighting

    La lumière du jour détermine le rythme de la vie humaine. Les processus physiologiques tels que le rythme sommeil/éveil régulé par les hormones, le bien-être général et les capacités de concentration et d’efficacité dépendent de la lumière du soleil. De nombreuses activités étant pratiquées en intérieur, l’éclairage artificiel doit reproduire le rayonnement solaire manquant de manière précise et être adapté aux besoins humains. Ceci permet d’étayer les processus circadiens de l’organisme. En fonction des besoins, la lumière peut être stimulante ou apaisante.


I

  • Indice de protection

    Pour la longévité, les luminaires doivent être mécaniquement conçus de sorte que les corps étrangers et l’humidité ne puissent pas pénétrer. Le système d’indice IP « International Protection » définit par deux chiffres le type d’indice de protection. Le premier indice après IP (1 à 6) décrit la protection contre les corps étrangers, le deuxième chiffre (1 à 8) décrit la protection contre l’humidité. L’indice de protection le plus élevé englobe l’indice le moins élevé. Si un des deux indices n’est pas indiqué, il doit être remplacé par « X » pour non vérifié.

  • Intensité lumineuse

    L’intensité lumineuse I est la part du flux lumineux émis dans une direction. La répartition de l’intensité lumineuse des luminaires dans une pièce est illustrée graphiquement sous forme de courbes (LVK).


L

  • LCN

    La technologie LCN est un système de gestion, plus précisément un bus d’immotique, dans lequel les modules ont un comportement coopératif et sont organisés de manière décentralisée. Chaque module peut être paramétré individuellement et de manière permanente pour les tâches de contrôle. Les avantages notables sont la portée, la sécurité par rapport aux défaillances et la brièveté des temps de réponse.

  • LED

    LED est l’abréviation de diodes électroluminescentes ou Light Emitting Diodes. Il s’agit de composants électroniques semi-conducteurs qui, sous tension, émettent de la lumière dans les couleurs rouge, jaune, verte ou bleue. Les LED bleues peuvent également produire une lumière blanche en y ajoutant une fine couche interne de phosphore. La lumière blanche peut être également produite par mixage des couleurs. Les avantages des LED sont les suivants : pas de maintenance, longue durée de vie, faible consommation d’énergie, absence d’UV et d’IR, stabilité de couleur et insensibilité aux vibrations. Les LED existent sous diverses formes.

  • Loi de distance photométrique

    L’éclairement E diminue de manière inversement proportionnelle au carré de la distance r pour des sources lumineuses ponctuelles. Il en résulte : E = I / r2 ( I = Intensité lumineuse)

  • Lumens

    L’unité de mesure du flux lumineux est le lumen [lm ], qui mesure sur le spectre visible la puissance rayonnée par une lampe dans toutes les directions.

  • Luminance

    La luminance L est mesurée en intensité lumineuse (candela) par unité de surface [cd/m²]. La sensation de luminosité qu’une surface éclairée ou lumineuse transmet à l’œil, est définie par la luminance, tout comme l’effet physiologique de la lumière sur l’œil.

  • Lux

    L’éclairement est mesuré en lux [lx ]. Un luxmètre indique le niveau de flux lumineux projeté sur une surface donnée.


M

  • Marquage CE

    Il est de la responsabilité du fabricant de pourvoir ses propres produits ou leurs emballages du sigle « CE » (Conforme aux exigences). Ce sigle sert à la documentation produite devant les autorités responsables de la surveillance du respect des directives de l’Union Européenne, en indiquant que les produits satisfont aux exigences des directives concernées. Le symbole CE n’est toutefois pas une marque de sécurité telle que le sigle VDE, le sigle ENEC ou la marque GS. Un produit uniquement marqué du symbole CE n’a ainsi été testé par aucun organisme de contrôle reconnu.

  • Marque GS

    La marque GS signifie « Sécurité contrôlée » et confirme la conformité à la loi relative à la sécurité des appareils. Elle n’est utilisée qu’en association avec la marque des organismes de contrôle tels que le TÜV ou le VDE.

  • Mélange de couleurs RGB

    Le sigle « RGB » est l’abréviation pour le mélange de couleurs à l’aide de sources dans les couleurs de base Rouge, Verte et Bleue. Ce mélange de couleurs RGB convient particulièrement à l’éclairage décoratif à dynamique de couleurs. Pour obtenir une meilleure couleur de lumière blanche, il est possible de travailler avec une source lumineuse blanche supplémentaire (mélange de couleurs RGB W).

  • Modelling

    Le modelling est la définition de l’environnement avec la lumière. D’abord, l’interaction de la lumière et des ombres donne le relief nécessaire aux objets ; les corps, les surfaces et les structures deviennent perceptibles visuellement.
    La direction de la lumière est responsable de la formation des ombres. Elle est déterminée par la répartition lumineuse des luminaires et la disposition de la pièce. Sans ombre, les espaces et les objets seraient quasiment bidimensionnels. Une alternance équilibrée de lumière et d’ombres assure un confort visuel et une ambiance lumineuse agréable.


N

  • Niveau d’éclairage

    Le niveau d’éclairage désigne l’éclairement moyen d’une pièce. Il dépend aussi bien de l’éclairement que des propriétés réfléchissantes de la surface de la pièce.


P

  • Passerelle

    Une passerelle désigne les connexions entre différents systèmes. Une passerelle communique entre plusieurs protocoles de communication.La ligne LCN d’une technique d’éclairage peut par exemple être connectée à une ligne DALI via une passerelle.

    Une passerelle LCN/DALI permet d’intégrer 64 luminaires dotés de ballasts DALI dans une installation LCN. Le paramétrage de groupes DALI et scénarios lumineux DALI et l’affectation des sorties du module de contrôle peuvent être effectués à l’aide du logiciel BEGA Control.

  • Performance visuelle

    La performance visuelle est définie par l’acuité visuelle des yeux et la capacité à percevoir des différences de perception d’obscurité ou de lumière. La vitesse peut également influencer la performance visuelle. Par exemple en voiture, les différences de luminosité, les formes, couleurs et détails jouent également un rôle.

  • Plage de la tâche visuelle

    La plage de la tâche visuelle est la partie de la zone de travail, sur laquelle s’exerce la tâche visuelle. Les valeurs indiquées dans la norme DIN EN 12464-1 pour les valeurs d’éclairage s’appliquent exactement à cette zone. La zone environnante peut être éclairée à un niveau moindre.

  • Plan utile

    La surface verticale ou horizontale à éclairer est appelée plan utile.
    Selon le but de l’éclairage les normes définissent un point de référence théorique, par rapport auquel les éclairements sont évalués. La plupart du temps il se situe en intérieur à 0,85 m au-dessus du sol.

  • Point lumineux

    En éclairage extérieur, particulièrement en éclairage public, chaque luminaire constitue un point lumineux.

  • Pollution lumineuse

    La pollution lumineuse désigne une lumière dérangeante produite par des luminaires mal positionnés ou mal orientés. Dans les pièces d’un bâtiment, une installation d’éclairage proche peut diffuser un éclairage indésirable et perturbant voire éblouissant. Pour les prévenir, la société allemande de la technique d’éclairage a publié des procédures de mesure et d’évaluation.

  • Protection basse tension

    La protection basse tension (ou basse tension) est une faible tension électrique qui offre une protection particulière contre les chocs électriques en raison de sa faible importance et de l’isolation qu’elle représente contre les circuits à tension plus élevée. La tension est tellement faible que les décharges électriques ne sont normalement pas dangereuses. Les luminaires doivent être spécialement conçus pour fonctionner avec une protection basse tension.

  • Puissance de raccordement de l’éclairage

    La puissance maximale de tout l’éclairage d’une pièce est désignée comme puissance de raccordement de l’éclairage. Elle est indépendante de la consommation d’énergie.


R

  • Réfraction

    En physique, la réfraction est définie comme la déviation de la lumière, c’est-à-dire la modification de la direction de propagation des ondes. La réfraction est déterminée par l’indice de réfraction. En technique d’éclairage, la déviation de la lumière est produite par exemple à l’aide de lentilles.

  • Rendement en service

    Le rapport entre flux lumineux du luminaire et flux lumineux des lampes utilisées, émis sous conditions de fonction-nement normées, est appelé rendement en service.

  • Rendement lumineux

    Le rendement lumineux définit le rapport entre le flux lumineux d’une lampe et sa puissance électrique absorbée. La valeur est formulée en lumens par Watt ( Im/W ).

  • Rendu des couleurs

    L’effet chromatique provoqué par la lumière d’une lampe sur des objets colorés ou des personnes est caractérisé par le rendu des couleurs et évalué par l’index général de rendu des couleurs IRC. L’index qui est dérivé de huit couleurs tests fréquentes, indique le degré de restitution naturelle des couleurs sous la lumière d’une lampe. Un IRC égal à 100 équivaut à la meilleure valeur ; plus l’index est faible, plus les propriétés de rendu des couleurs sont médiocres.
    À l’intérieur, là où des personnes travaillent ou demeurent longtemps, il ne faut pas utiliser de lampes avec un index IRC inférieur à 80.

  • Répartition lumineuse

    Le concept de répartition lumineuse fait référence à la répartition spatiale de l’intensité lumineuse. La forme de la répartition de l’intensité lumineuse caractérise les luminaires à rayonnement symétrique et asymétrique ou intensif et extensif. La courbe de répartition de l’intensité lumineuse (LVK) sert de représentation : Elle se forme lorsque les intensités lumineuses d’un luminaire représentées en coordonnées polaires dans leurs différentes directions de rayonnement sont reliées entre elles par une courbe.

  • Répartition spectrale du rayonnement

    La répartition spectrale du rayonnement décrit la classe et l’intensité des ondes électromagnétiques dans la plage de longueurs d’onde visibles par l’être humain. Toute longueur d’onde de lumière visible a une couleur spectrale définie. En lumière du jour, toutes les couleurs spectrales sont marquées de façon relativement homogène par leur intensité, où la part de bleu l’emporte quelque peu.
    Via un système de coordonnées avec les axes Intensité et longueur d’onde de la lumière, la classification de chaque couleur spectrale peut être visuellement explicitée. Ce type de représentation est précieux par exemple pour la comparaison de sources.

  • Rythme circadien

    Lorsqu’on parle de « l’horloge interne » d’une personne, on parle de rythme circadien. La lumière a un effet chronobiologique sur l’organisme humain, elle l’influence et le synchronise. L’alternance du jour et de la nuit ainsi que les saisons dirigent ce rythme et régulent les phases actives et passives. Par exemple un récepteur spécial dans la rétine de l’œil active l’hormone du sommeil, la mélatonine.


S

  • Stéradian

    Le Stéradiant [sr ], également appelé Sterad, décrit une unité de mesure de l’angle solide. Dans le système international d’unités (SI), il est inclus comme unité de mesure dérivée.


T

  • Tâche visuelle

    La tâche visuelle est définie par les contrastes clair-obscur et ceux des couleurs ainsi que par la taille des détails et par la vitesse et la durée de perception des contrastes. Le niveau d’éclairage doit être adapté au niveau de difficulté de la tâche visuelle.

  • Température de couleur

    La température de couleur est la couleur de lumière d’une lampe et est mesurée en Kelvin ( K ). Les lampes usuelles ont une température de couleur dans un des ordres de grandeur suivants :

    • inférieur à 3300 Kelvin = blanc chaud
    • 3300 à 5300 Kelvin = blanc neutre,
    • supérieur à 5300 Kelvin = blanc lumière du jour.

  • Transmission

    En physique, la transmission est la propriété d’un tissu ou d’un corps à laisser passer des ondes acoustiques ou électromagnétiques sous forme de lumière.
    La mesure de cette propriété est le facteur de transmission. Il donne le rapport entre le flux lumineux transmis et le flux lumineux incident. La transmission est soit dirigée soit diffuse et définit la transmissibilité d’un objet. Plus il est translucide, plus il émet un rayonnement clair. Plus un support est sombre, plus il absorbe de lumière.

  • Tunable White

    Tunable White permet de faire varier la température de couleur de la lumière blanche. La température de couleur est réglable de 2700 K (blanc chaud) à 6500 K (blanc froid) et permet une utilisation précise de la variabilité de la couleur de lumière blanche. Cela améliore considérablement la perception et la qualité de la lumière.


U

  • UGR

    Le processus UGR (Unified Glare Rating) a été développé par la Commission Internationale de l’Éclairage (CIE), pour uniformiser l’évaluation de l’éblouissement à l’échelle mondiale.
    La norme DIN EN 12464-1 mentionne une valeur de référence UGR pour une pièce standard. Les programmes modernes de conception de l’éclairage permettent un calcul précis de la valeur UGR à une position donnée de l’observateur dans la pièce. Plus la valeur UGR est faible, plus l’éblouissement est réduit. Ensuite est indiqué l’angle d’élévation de 65°, 75° ou 85° pour les luminances < 1000 candela/m² (rapport intensité lumineuse sur surface). Il s’agit ici d’un angle limite, au-dessus duquel un luminaire présente une luminance de 1000 candela/m².

  • Uniformité

    L’uniformité décrit un autre critère de qualité de l’éclairement ou de la luminance. Elle est exprimée comme le rapport de l’éclairement minimal à l’éclairement moyen – g1 = Emin / Ē. Dans certains cas, le rapport de l’éclairement minimal à l’éclairement maximal g2 = Emin / Emax joue un rôle déterminant.

    En éclairage public, le rapport entre luminance minimale et luminance moyenne de l’éclairement ou de la luminance U0 = Lmin / L et le rapport de l’uniformité longitudinale sont décisifs dans la norme.


V

  • Valeur maintenue

    Les valeurs de maintenance de l’éclairement Ē et celles de la luminance L résultent de la tâche visuelle corres-pondante. Ce sont les valeurs moyennes de l’installation d’éclairage qui ne doivent aucun cas être revues à la baisse.
    Les valeurs d’éclairement pour l’éclairage intérieur figurent dans la norme DIN EN 12464-1. La norme DIN EN 12464-2 édicte les directives pour les « lieux de travail extérieurs ». Les valeurs d’éclairement ou de luminance de l’éclairage public figurent dans la norme DIN EN 13201-2. La norme européenne DIN EN 12193 concerne l’éclairage des installations sportives.


W

  • Wifi

    Wifi désigne aussi bien un consortium de sociétés qui certifie les appareils avec interfaces sans fil que la marque associée. Wifi est une notion inventée à des fins de commercialisation, créée par analogie à Hifi. On ne sait pas si, comme Hifi, il s’agit d’une abréviation, mais il est certain que « Wi » faire référence à « wireless » (sans fil).Souvent, Wifi est utilisé en tant que synonyme de réseau sans fil, mais à proprement parler, il ne s’agit pas de la même chose : le réseau sans fil désigne le réseau radio, tandis que Wifi désigne la certification par l’alliance Wifi conformément à la norme IEEE-802.11 – tous les produits Wifi sont ainsi conformes à 802.11.


Z

  • Zigbee

    Zigbee est un protocole de communication standardisé pour les réseaux sans fil. La technologie Zigbee est employée dans les installations de gestion qui ne disposent d’aucun câble de données ou d’alimentation supplémentaire. Il est possible de mettre en œuvre des systèmes d’autres fabricants. La norme radio Zigbee se caractérise par une installation et une utilisation simples. Elle relie différents membres du réseau sur de courtes distances qui gèrent le réseau de façon autonome et communiquent par le protocole Zigbee. Chaque appareil intégré au réseau transmet des signaux radio à tous les abonnés accessibles. Les grandes distances, comme les installations d’éclairage, sont difficilement réalisables. La portée maximale est de 100 m entre chaque point du réseau. L’efficacité énergétique est une autre caractéristique de performance de cette norme radio.